Créer mon blog M'identifier

# La Jeunesse, c'est la passion pour l'inutile. _ Jean Giono.

Le 11 juillet 2014, 01:21 dans Humeurs 0

# Virgin Suicides.

Le 11 juillet 2014, 00:04 dans TV Ciné 0

Résumé :

Un quartier calme, une vie bourgeoise apparemment sans histoires et parfaite dans une ville du Michigan, au cœur de l'Amérique puritaine des années 1970. Les filles Lisbon sont en mal de vivre, soumises à l'autorité possessive d'une mère qui finira par les enfermer dans la demeure familiale. Elles sont épiées jour et nuit par un groupe de quatre garçons, amoureux éperdus, qui tentent par tous les moyens de leur venir en aide et d'empêcher une série de drames qui les affectera à jamais.

Avis : 

Le premier long métrage de Sofia Coppola m'a plu mais sans plus. Il faut dire que j'ai beaucoup de mal avec ses films que je trouve beaucoup trop lent. L'histoire n'est pas passionnante même si on s'attache aux personnages et qu'on désire savoir ce qu'il adviendra d'eux. Les scènes sont parfois sans intérêt et l'ennui guette. Mais, il est vrai que j'ai apprécié certains éléments comme le choix des acteurs. Ici, Kirsten Dunst envoûte le spectateur. A.J. Cook (alias J.J. dans "Esprits Criminels") tient le rôle de sa soeur et Josh Hartnett joue son petit ami. Un autre point positif concerne l'image. On a des scènes vraiment très belles et bien tournées qui sont sublimées par une bande originale à tomber et judicieusement choisie. Pour conclure, un film qui se laisse regarder mais qui peut lasser les non-adeptes de la célébre réalisatrice.

Une réplique : 

"Ainsi avons nous commencé à découvrir leurs vies. À acquérir des souvenirs communs que nous n’avions pas vécu. Nous avons compris l’emprisonnement que c’est d’être une fille, qui vous oblige sans cesse à réfléchir et à rêver, et fini par vous apprendre à marier les couleurs. Nous avons appris que les filles sont des femmes déguisées. Qu’elles comprennent l’amour et même la mort. Et que notre seule tâche est de produire le bruit de fond qui semble les fasciner. Nous avons appris qu’elles savent tout de nous, et qu’elles nous demeurent insaisissables."

# Demain de Guillaume Musso.

Le 6 juillet 2014, 03:04 dans Livres 0

Résumé :

Emma vit à New York. À 32 ans, elle continue de chercher l’homme de sa vie. Matthew habite à Boston. Il a perdu sa femme dans un terrible accident et élève seul sa fille de quatre ans. Ils font connaissance grâce à Internet et bientôt, leurs échanges de mails les laissent penser qu’ils ont enfin droit au bonheur. Désireux de se rencontrer, ils se donnent rendez-vous dans un petit restaurant italien de Manhattan. Le même jour à la même heure, ils poussent chacun à leur tour la porte du restaurant. Ils sont conduits à la même table et pourtant… ils ne se croiseront jamais. Jeu de mensonges ? Fantasme de l’un ? Manipulation de l’autre ? Victimes d’une réalité qui les dépasse, Matthew et Emma vont rapidement se rendre compte qu’il ne s’agit pas d’un simple rendez-vous manqué.

 

Avis :

Comme à chaque fois, Guillaume Musso m'a aspiré dans son univers et mes yeux parcouraient avidement les pages durant ma lecture. Mille questions auxquelles on cherche des réponses.  Cependant, il est vrai que certains éléments sont faciles à deviner et on les voit arriver comme le nez au milieu de la figure. On repère aussi quelques longueurs mais cela est vraiment minime car l'histoire nous emporte et le style simple de l'auteur permet une  grande fluidité de lecture. Les personnages sont très attachants même si Matthew m'a quelquefois agacé.  J'ai adoré le caractère d'Emma et me suis aussi attachée à Romuald. Ce livre fait réfléchir sur ce que l'être humain est prêt à faire par amour mais aussi sur le destin et le hasard. J'ai beaucoup aimé ce livre et même si Musso écrit toujours sur les mêmes thèmes (amour, vie, mort, temps, au-delà...) je trouve qu'il arrive tout de même à nous tenir en haleine, à faire que nous nous questionnions sur le dénouement de l'histoire et je reste une fan inconditionnelle de ses romans.

Quelques lignes :

 "On ne peut pas liquider les souvenirs d’un simple coup de balai. Ils restent en nous, tapis dans l’ombre, guettant le moment où l’on baissera la garde pour ressurgir avec une force décuplée."

"Pour être hanté, nul besoin de chambre, nul besoin de maison, le cerveau regorge de corridors plus tortueux les uns que les autres."

"Il prenait désormais l’existence pour ce qu’elle était : quelque chose d’éminemment précaire et instable, un processus en perpétuelle évolution. Rien n’était immuable, surtout pas le bonheur. Fragile comme le verre, il ne devait pas être considéré comme un acquis, lui qui pouvait ne durer qu’un instant."

"Le temps est le maître absolu des hommes. Il est tout à la fois leur créateur et leur tombe, il leur donne ce qui lui plait et non ce qu'ils demandent."

 

Voir la suite ≫